| Mot du Président du Conseil d'Administration |
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La structure faîtière, coordonnatrice des activités du réseau COOPEC, par ma voix vous exprime son infinie gratitude aussi bien pour la qualité de votre accueil que pour votre mobilisation exemplaire. C'est vrai, le réseau COOPEC a aujourd’hui 35 ans révolus, mais il demeure votre bébé. Il demeure ce bébé qui a besoin encore et encore de vos soins, de vos bénédictions, pour consolider sa parfaite croissance. Pour entretenir son enfant, vous convenez avec moi, on peut bénéficier de l’appui des autres,de la communauté toute entière, mais prioritairement on se doit de compter sur ses propres capacités. Ce qui est vrai pour un enfant l'est aussi pour une institution comme la nôtre. Comme vous le savez les COOPEC ont été créer a l'initiative de l’état ivoirien. Et à une certaines étape de leur existence, elle sont bénéficié de l'aide extérieure. Elles s'attendaient à une seconde phase de cette aide pour prendre définitivement leur envol et assurer pleinement leur développement dans les conditions idéales à l'instar de plusieurs systèmes Financiers décentralisés d'autres pays africains. Malheureusement elles se sont butées essentiellement à la crise que nous connaissons dans notre pays depuis un certain nombres d’années. Fort Heureusement, comme le dirait l'autre, "la saison sèche n'a pas asséché le fleuve" parce que c'est un fleuve puissant qui prend sa source dans des régions qui ne sont pas arides même si elle ne sont pas abondamment arrosées. Trêve de commentaires, L'UNACOOPEC-CI s'incline devant les efforts fournis par chaque sociétaires, quels que soient les moyens dont il dispose, afin que le réseau COOPEC puisse résister a l’épreuve du temps. La grande leçon que l'UNACOOPEC-CI tire de notre situation c'est que pour mener notre combat, pour donner plus de force à nos COOPEC, nous devons compter en priorité sur nos propre capacité. C'est pourquoi le thème de cette année s'intitule "Comptons sur nos propres forces"
Avec de telles potentialités a-t-on encore besoin de tendre la main quelque part pour régler nos problèmes de développement ? Je ne le pense pas. L'UNACOOPEC-CI invite chacun de nous à prendre d’avantage conscience de ces responsabilité et à œuvrer au mieux à leur exploitation efficiente.M. Bernard KOURELOU |


